24 heures de la vie d’une femme sensible

« J’avais besoin de vivre mais je ne le savais pas encore. »

Dans les années 1920, près de Paris, une femme mariée se désespère dans sa maison bourgeoise lorsqu’elle rencontre un homme, artiste, comme elle… De cette passion éphémère naîtront 24 lettres écrites en 24 heures pour pallier le silence et l’absence de son amant.

L’écriture, d’abord obsédante, se révélera au fil des heures et des pages, telle une catharsis, enivrante, sensuelle, libérée, jusqu’à faire éclore une prise de conscience. La quête de l’autre ne deviendrait-elle pas alors quête de soi ? L’écriture ne serait-elle pas la clé de l’émancipation ?

Ce seule en scène est un hommage à la grande poétesse et dramaturge du XIXe siècle Constance de Salm à qui l’on doit le magnifique roman épistolaire 24 heures d’une femme sensible de 1824 qui inspira Stefan Zweig et son fameux 24 heures de la vie d’une femme.

Cette pièce a été jouée à Barcelone, à l’Ateneu del Raval, du 10 au 13 mai 2018, au Festival d’Avignon, au Théâtre Littéraire Le Verbe fou, du 6 au 29 juillet 2018 et à Montpellier, au Théâtre du Carré Rondelet du 14 au 16 septembre 2018.